Mer (1)

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Mes pas dans le sable
étaient comme le vent
Mon silence pareil à mon émerveillement
Les filaos chantaient à voix basse
pour répondre au fracas de l’océan
ce perpétuel et incessant dialogue
que franchissent les pirogues joyeuses
d’aller braver la mort .

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Au Sénégal certaines plages sont immenses, rien ne casse les vagues qui arrivent en formant une barre difficilement franchissable. Et pourtant, chaque jour, les Lébous, pêcheurs Sénégalais, franchissent cette barre, série de plusieurs rouleaux dangereux, dans leurs longues pirogues très décorées… et dans ces mêmes pirogues, certains tentent même de rejoindre l’Europe, tant le mirage est grand…

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